Ta main, Tes mains, Tes yeux


Film 2009
Remerciements : Servane Varnese
Créé à PAF en éloge d’Yvonne Rainer, “Hand Movie” (1966)

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Tes mains


Film 2010 / Créé entre Bâle et Royaumont

Mobilis in Mobili ou Comment la danse mobilise l’espace
Si la vision endoscopique me permet de convoquer les ressorts organiques les plus profonds du mouvement, je veux aussi étendre cette vision augmentée de la danse jusqu’aux confins de l’espace. C’est pourquoi dans mes explorations exoscopiques mon œil extraverti donne à voir la projection de la mobilité à la fois dans l’espace et par l’espace. Un œil qui regarde l’espace depuis la danse. C’est principalement aux extrémités du corps que se déploient les lignes de force centrifuges de la danse, celles qui construisent l’espace. C’est donc au bout des bras que j’embarque des caméras pour chercher à filmer l’espace mobilisé par la danse. Dans mes films « Ta main » (2009) et « Tes mains » (2010) ainsi produite, je tourne sur moi-même, tout en filmant une danse de ma main depuis l’intérieur de ma rotation. Le fond de l’écran est alors mobilisé par la force centrifuge pour créer une surface mobile pour une danse de main.

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Tes yeux

Film 2010 / Créé à PAF

Caméra subjective de la danse
Pour poursuivre ces recherches, j’enlève mes mains du cadre filmé depuis le mouvement de ma danse. Le corps s’absente donc de ces images pour mieux y affirmer sa présence au monde comme foyer de perceptions. Une caméra subjective de la danse elle-même. Dans le film « Tes yeux », les images ainsi produites incarnent les extensions sensorielles qui sont à l’œuvre dans le travail de la danse. Si la proprioception est communément étendue au delà des contours du corps (pour nous permettre d’intégrer des informations extrinsèques au corps, telles que la présence d’autres individus, leur distance, des données atmosphériques, lumineuses, etc…), le travail de la danse stimule et amplifie cette faculté, jusqu’à des sensations d’irradiation, de rayonnement, d’emprise de l’espace.

Rayons sonores

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Duo de 45 min

Rayons sonores est une formation composée d’une pianiste, Carole Stephanopoli et d’un danseur chorégraphe, Anatoli Vlassov. Ils proposent ce spectacles sur des musiques allant de J.Ph. Rameau à Ligeti, avec des créations chorégraphiques originales composées pour ce projet.

 

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Ici la relation musique/danse se tisse comme une cohabitation indépendante: ces deux arts s’amplifient, se complètent, ou se superposent. L’expérience du spectateur se dédouble entre musique et mouvement, entre son et corps, entre présence réelle et présence fantôme.

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Carole Stephanopoli, piano
Anatoli Vlassov, danse

En 2009 ils gagnent un concours Inspiration(s)

Présentée dans un Centre Hospitalier Théophile Roussel, l’association “Tournesol, Artistes à l’hôpital” en 2010.

Purge, Masques et Jeux de couches

Mise en pratique de la mue

diaporama photos pour Purge

Pour cette performance, il est question d’un corps instable, qui ne cesse de se muer. Deux danseurs se confrontent à des perceptions altérées. Les corps sont emballés dans du plastique qui trouble la sensation du toucher. Des lunettes de piscine modifient la vue. L’odorat est filtré par un masque hygiénique. Les danseurs aux perceptions modifiées s’adaptent à des matières glissantes comme le savon et poudreuses comme l’argile. L’action a lieu d’abord dans une chambre remplie d’une tonne d’argile, puis dans un cocon en plastique transparent. Cette construction légère et éphémère se greffe à l’espace architectural en intérieur comme en extérieur. Ce cocon crée un espace intime dans l’espace public, séparant spectateurs et protagonistes par une enveloppe, une peau.

Une série de portraits masqués présentés comme une intermède entre les deux performances.

Conception et danse : Julie Salgues et Anatoli Vlassov
Scénographie : Anatoli Vlassov et Perrine Lievens

Historique de la performance
-  Maison Piégé, Kiril Mi & The Monopoly Galeries, août 2003,
-  Gaité Lyrique, avril 2004.
-  Espace Périphérique Villette, sortie de résidence, juin 2004.

Machine désirante

Affiche chorégraphique 2011

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Créée et présentée dans le cadre de la formation DanceWEB de Festival Impulstanz à Vienne.

La vie en rose

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Solo de 10min

A partir d’une posture fixe inspirée d’une sculpture de Rodin les « Trois ombres », il explore par des différentes qualités de tremblement des densités corporelles variables.

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Présenté dans le cadre de la formation de composition chorégraphique à l’abbaye de Royaumont sous la direction de Susan Buirge.

L’envers du dehors

Chorégraphie pour un corps étendue (50min)

C’est une exploration des confins du corps dansant, depuis l’intériorité organique jusqu’à l’extériorité de ses représentations. Qu’est ce que nous trouvons quand nous tombons en soi-même ? Quelles transformations au cours de cette descente ? Et au-delà du visible, quelles images habitent nos « ténèbres bourrées d’organes » ? Anatoli Vlassov propose de plonger littéralement le regard dans la nuit du corps, à la recherche des figures qui s’y cachent. L’envers du dehors, ou comment la danse peut étendre les domaines du corps.

Conception, chorégraphie et interprétation : Anatoli Vlassov
Enfant : Tess Vlassov / Assistante chorégraphique : Julie Salgues
Scénographie et texte : Mathieu Bouvier
Installation sonore (vibrodrum) et composition musicale : Dmitri Kourliandski

Développement technologique et l’interprétation musicale : Charles Goyard
Costume: Aurélie Kerbiquet / Régie son : Samuel Pajand / Lumière : Raphael Vincent / Administration : Sergio Chianca

Programmation :
Festival Ardanthé 2013 à Vanves
Plateforma à Moscou en 2013
Semaine des Arts à l’Université Paris 8 en 2014.

Une conférence dansé (étape du travail) à Tanzquartier in Wien

diaporama photos (conférence dansée 50min)

Participation au projet de recherche art/science pour TanzQuartier en 2012

 

diaporama photos (recherche)

 

 

Production : Association IDCore.
Partenariat Industriel : La société Given Imaging, producteur des capsules endoscopique PillCam.

La compagnie a reçu le soutien de DICREAM du Centre National du Cinéma au titre d’aide à la maquette et de la DRAC Île de France – Ministère de la Culture et de la communication au titre de l’aide à projet.

Résidences : Ménagerie de Verre (StudioLab), Micadanses, TanzQuartier à Vienne.
Accueil studio : 104, CND; ARCADI (Plateaux solidaires) ; CDC du Val-de-Marne.

Remercîments : Lidia Vlassov, Bernard Filoche, Thomas Geffrier, Pascal Queneau, Gabriella Cserhati, Frédérique Laville, Georges Heidman, Gilles Yovan, Nicolas Vidal, Jan Hauser, Mark Tompkins, Jan Marusich, Chloé Lejeune,  Pierre Leblanc et la société Mitsubishi.

Test clinique d’une capsule endoscopique

Descotche

Descotche

Performance 45min

Images

A la suite d’une rencontre entre une plasticienne, Alexandra Sà, et deux danseurs chorégraphes, Julie Salgues et Anatoli Vlassov, le projet DESCOTCHE a été conçu au croisement entre plusieurs pratiques : art plastique, art chorégraphique et performance.

Il s’agit de tisser une toile de scotch proposant d’autres perspectives non seulement pour le regard mais aussi pour l’engagement du corps. Cette performance est pratiquée comme une construction d’une architecture éphémère et dont le déroulement contient sa propre disparition.

 

La performance a été donné pour des différents public et lieux:

- Centre Culturel de Ribérac lors de la résidence d’Alexandra Sà en 2006.

- CCN de Montpelier lors de la résidence de recherche de Julie Salgues en 2005;

- Hopital de la Pitié Salpétrière, lors d’ateliers de danse pour des malades et leurs familles en 2004;

- Le Plateau (Frac Ile-de-France) lors d’ateliers pour des femmes résidant en foyer en 2003;

Danse-songs (solo 30min)

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Solo de 30min (projet en cours)

C’est en tant que danseur désireux d’inattendu que je vous propose ce travail en cours. Je suis habité par le plaisir de danser mais aussi par l’envie de goûter des voix qui sortent de ma bouche. Je vous propose donc une plongée dans une brèche entre sons et mouvements, événements et silences, actions et immobilités. Danse-songs est à la fois une partition mais aussi une succession d’improvisations où la danse et la voix se saisissent mutuellement. Quelle expérience psycho sensorielle partagerons-nous avec le public ? Entre voir et entendre, sera-t’elle au-delà du regard ? C’est donc une invitation pour une rencontre imprévue mais densément intentionnée.

Conception et interprétation : Anatoli Vlassov / Présenté : au Jardin d’Alice (Paris 2013)